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Si jamais Marine Le Pen obtient le pouvoir, Ces célébrités quittent la France…

SI…

La présidentielle approche et les sondages sont clairs: Marine Le Pen, l’héritière de l’extrême droite, a des chances de devenir présidente de la république. De nombreux artistes ont exprimé leur mécontentement face à cette possibilité, et vont même jusqu’à envisager de quitter la France

Jean-Marie Le Clézio est un prix Nobel de littérature français et mauricien et fait partie des artistes qui ne désirent pas rester si Le Pen passe: « Quand je vois le FN monter en France, je me sens plus Mauricien que jamais. Je ne comprends pas les Français. Si Marine Le Pen gagne, je rendrai mon passeport français, et je ne garderai que mes papiers mauriciens », a-t-il expliqué à un magazine culturel argentin. Yannick Noah

Laurent Ruquier, Nagui, et Patrick Bruel sont eux aussi contre la montée du Front National. Patrick Bruel a d’ailleurs annoncé qu’il ne chanterait plus dans les villes dirigées par un maire frontiste. Cette liste s’allonge de jours en jour.

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Il s’agissait de politique lorsque. Comme d’autres célébrités, il ne s’y « retrouverait plus » en cas de victoire du FN aux élections présidentielles de 2017.

L’écrivain Jean-Marie Le Clézio est sans équivoque lorsqu’on lui demande pourquoi « l’extrême droite est si forte en France ». Il rétorque: « Quand je pense à ça, je me sens plus Mauricien que jamais. Je ne comprends pas les Français. Si le Front National gagne avec Marine Le Pen, je rendrai mon passeport français et resterai seulement mauricien. »

Fils d’un égyptien, professeur de Français et d’une française, Nagui avait déjà lancé en 2013, sur RMC: « évidemment, j’ai beaucoup de mal avec les idées du Front National.

Pour être clair, je pense que ces idées-là m’empêcheraient d’être aujourd’hui à votre micro et d’avoir une vie en France et même d’avoir grandi en France avec cette culture et cette langue française ».

Sans se prononcer alors sur la présidentielle, mais au moins sur les municipalités passées au FN, Patrick Bruel avait juré dans « Technikart » : »même si je peux comprendre que des électeurs désespérés répondent à un discours populiste, je ne veux pas me produire devant une institution dont je méprise l’idéologie. »